« Monsieur Bleu », nouveau restaurant du Palais de Tokyo à Paris

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Le Palais de Tokyo est un héritage encombrant de l’Exposition de 1937. Conçu par un quarteron d’architectes oubliés à l’issue d’un concours auquel participèrent Le Corbusier et Mallet-Stevens, c’est un bâtiment mal aimé dont l’aile ouest recueillit pendant l’Occupation des biens juifs placés sous séquestre et connut des affectations étranges y compris une centrale de production de froid. Elle abrite depuis 1999 un site de création contemporaine ouvert sur l’avenue du Président Wilson et depuis un mois, coté Seine,  un nouveau restaurant,

Monsieur Bleu est son nom, en hommage inattendu au peintre monochrome Yves Klein. La concession a été accordée à un groupe d’associés dont le leader est le jeune Gilles Malafosse, qui assura le renouveau de Pétrus, place du Maréchal Juin. Son père dirige le Flandrin, brasserie indémodable du haut-seizième. Les volumes imposants, face à la Tour Eiffel, ont été maîtrisés par l’architecte Joseph Dirand avec puissance et sobriété : glaces teintées, décors de Lalique, lustres surdimensionnés pour réduire l’échelle, meubles fonctionnels et confortables.  Voilà donc un nouveau haut lieu parisien branché dont le succès, aux beaux jours, devrait être confirmé par une vaste terrasse (600 m²) et un bar central accueillant. Le jeune chef Benjamin Masson a fait son apprentissage en Bretagne et ses preuves, auparavant, chez Pétrus pendant cinq ans. Sa cuisine se veut simple, accessible et gourmande, sans prétention excessive. Globalement, l’objectif est atteint. La salade niçoise au thon à peine snacké et le vitello tonnato, signe d’un éclectisme de bon aloi, ou encore la poêlée de supions au chorizo, poivrons et piment d’Espelette, libèrent des saveurs tranchées. Quoi de plus agréable qu’un poulet fermier pour deux ou quatre personnes, lorsqu’il est choisi en fonction de la durée de son élevage et de son séjour en liberté. Clin d’œil à la mode outre-atlantique, le lobster roll est un petit pain savoureux garni de homard, épatant avec un macon cruzille « les Geniévrières » du Domaine Guillot- Broux, vif et racé. Ne pas manquer la salade d’oranges sanguine à la fleur d’oranger. Accueil très pro et service rondement mené, mais avec tact. C’est l’endroit qu’il faut voir… pour y être vu. Carte : 40 – 60 €

20, avenue de New York. 75016 – Paris. Tél. 01-47-20-90-47 – Ouvert tous les jours de 12h. à 2h. Voiturier.

 

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