Terroir, technologies : un bar à vins du XXIè siècle à Paris

Les bars à vins avec leurs cortèges d’habitués, goguenards à la vue du touriste ou de l’indécis, peuvent donner au curieux une fâcheuse impression de ne pas être du même monde.

En matière de vin comme de religion, chacun sa paroisse : vin bio, vin de cépage du nouveau monde, vin nature, vin technologique , biodynamique, à l’ancienne…Des classiques aux libertaires, chacun semble persuadé de détenir la vérité :  le bon,  le vrai vin, c’est comme ça qu’il est fait !

Aussi, boire un verre  après le boulot peut se révéler  un vrai casse tête pour celui qui voudrait tout simplement passer un bon moment, découvrir de nouveaux vins et échanger avec  d’autres amateurs.

Wine by One, à la fois bar à vins, caviste et club de dégustation est une riche idée, une formule inédite : un lieu où chacun est autonome, libre de choisir le style, la quantité, le prix, dans un cadre moderne et décontracté.

Le système est simple, et adapté à notre temps : une carte à puce vous est remise à votre première visite donne accès à une centaine de bouteilles disponibles en permanence.

Regroupées de manière très intuitive (blanc vif, rouge fruité, intense…) et présentées tout autour de la pièce,  vous pourrez faire un moment du « lèche-vitrine »  avant de vous décider à goûter une dose de dégustation (3cl), ou de reprendre un verre de cette fameuse bouteille qui vous avait tant plu la dernière fois : la sélection de Stéphane  est aussi pointue que renouvelée.

Un « winepad », autre surprise, donne accès à la fiche de dégustation de chaque vin, compréhensible par les néophytes et rappelant les informations essentielles pour les connaisseurs.

Vous pourrez emporter une bouteille,  car Wine by one est aussi caviste : mais là, pas de mauvaise surprise, goûtez avant d’emporter !

■ Fleur Godart

Wine by One – 9, rue des Capucines. 75001 – Paris 1er

Tél. : 01-42-60-85-76  Ouvert du mardi au vendredi de midi à 22 h. Le samedi de 15 h. à 20 h.

4 commentaires sur “Terroir, technologies : un bar à vins du XXIè siècle à Paris

  1. Bonsoir Monsieur,

    Suivant votre recommandation du Monde daté du 6 novembre, nous avons tenté l’aventure, à nos dépens. Sachez d’abord que la formule à 29€ n’est offerte qu’à déjeûner et que cette somme est allégrement facturée pour un seul plat le soir.

    Nous avons rarement aussi mal mangé à Paris et été aussi mal accueillis et servis. Un garçon nous donne d’abord généreusement de la main à la main une tranche de saucisson coupée comme dans un pique-nique campagnard et sans un sourire. Plats approximatifs, cassoulet , surtout, cuit à l’excès et transformé en une bouillie informe.

    Accueil impersonnel à notre arrivée. Placés côte à côte à une table contre laquelle une desserte a été installée où les manteaux des convives sont jetés avant d’être portés au vestiaire. Chapeaux et vêtements ont fini par atterrir sur notre table sans un mot d’excuse du personnel jusqu’à ce que, excédé, j’exige de les mettre ailleurs. Malencontreusement assis près de l’armoire à vin, j’ai été de plus constamment heurté par sa porte à chaque ouverture, de nouveau sans la moindre excuse du personnel. Bref, les choses allant de mal en pis nous avons décampé avant de finir notre repas après avoir payé une addition salée et échangé quelques mots vifs avec un maître d’hotel pour qui, manifestement, la satisfaction des clients n’est pas le souci cardinal.

    Dans ces conditions , vous conviendrez qu’il vaut mieux manger chez soi…

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  2. Fidèle lecteur, depuis de longues années, de vos chroniques du Monde, celle du samedi 25/12 : « La Saint-Sylvestre, ses huîtres rares et chères », appelle une observation de ma part ; bien sûr, et pour les raisons que vous évoquez, de grandes difficultés attendent nos ostréiculteurs.
    Cependant, bien que les prix que vous évoquez soient ceux pratiqués par des restaurateurs et qu’il faille leur affecter un coefficient de majoration important, il est des producteurs qui savent garder raison ; à preuve, Lenoir-Thomas à 50560 Blainville-sur-Mer, qui, depuis une douzaine d’années, me fournit en Fines n°2 (15 dz pour le repas de midi du 25/12 : nous sommes chaque fois 22 à table…).
    Jamais déçu au plan de la qualité, sanitaire s’entend, autant que gustative ; j’ai payé 8 euros la douzaine cette année, achetée en région parisienne sur un stand installé à l’extérieur d’une grande surface ; comme quoi…
    Un bien fidèle lecteur.

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  3. « Par ici la galette ! » (Le Monde 8 janvier 2011)

    « Ce n’est que vers la fin du IVe siècle que l’Eglise d’Occident décida de célébrer l’arrivée des Rois mages à Bethléem », écrivez-vous.

    La crypte de la basilique de Saint-Maximin-La-Sainte-Baume (Var) possède plusieurs sarcophages chrétiens. Sur celui dit des Saints Innocents, en marbre de Carrare et précisément sculpté dans la seconde moitié de ce siècle, on peut justement voir une Nativité avec les mages (et le boeuf et l’âne). C’est la plus ancienne représentation de ce genre en Provence et certainement l’une des toutes premières dans le monde chrétien romain.
    Si, à titre de curiosité, elle vous intéresse, je me ferais un plaisir de vous en communiquer la photo !
    Alain Pierret

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