Tables Asiatiques

Cuisine japonaise

WADA

Le discret Hidéo Yamaguchi choisit ses poissons  chez les meilleurs  mareyeurs de Rungis : bar de ligne, saumon label rouge, thon… pour confectionner sushi et sashimi, roses de saumon parfumé au saké ou bien poissons marinés sur un lit de légumes. Le riz et la soupe miso accompagnent ces merveilles. Décor très modeste ; prix en conséquence. Service naturellement courtois. Menus (déj.) : 20 € – 35 €. A la carte, 30 €.

19, rue de l’Arc-de-Triomphe 75017-Paris. Tél. : 01-44-09-79-19. Fermé le dimanche.

 

Grande cuisine chinoise

CHEN – SOLEIL D’EST

La cuisine étincelante de Fung-Ching Chen, génial cuisinier de la région de Wenzhou (l’Aveyron chinois) étoilé Michelin en 1999, est fidèlement reproduite depuis sa disparition par la brigade sur laquelle veillent Mme Chen et Jean Le Glohaec, ancien maître d’hôtel du Maxim’s de Pékin et professionnels exigeant. Le choix est volontairement restreint – qualité oblige ! – mais chaque préparation est maîtrisée, de la chair de tourteau et fond clair de langoustines, aux cuisses de grenouilles sautées au sel et poivre de Se Tchuang ou bien du fameux canard pékinois et encore du tan yuang aux fleurs de laurier, dessert d’une grande finesse. Cave très soignée.

Menu : 40 € (déj.) – 75 €. A la carte, compter 80 €.

15, rue du Théâtre. 75015 – Paris. Tél. : 01-45-79-34-34. Fermé dimanche.

 

Grande cuisine chinoise

CHEZ VONG

Vong Vai Kuan, a installé depuis 25 ans une aimable auberge campagnarde dans les sous-sols d’un ancien madataire. Cuisine garantie sans glutamate, réalisée avec des produits labellisés ou d’A.O.C., et des préparations « maison » : poulets de Bresse, canettes de Challans et bœuf de Normandie. Le visage du chef s’éclaire de plaisir lorsqu’on lui commande simplement un « menu de saison » à sa fantaisie. Délicieux accueil de Mme Vong et service d’un parfaite courtoisie.

Menu (au déj.) : 23 €. A la carte, compter 35 € / 45 €

10, rue de la Grande Truanderie.75001 – Paris.Tél. : 01-40-26-09-36. Fermé le dimanche.

 

Cuisines asiatiques

CHEZ LY

Le décor semble être celui d’un film d’espionnage des années 1970. Mais confortable, cossu même, où familles du quartier et nombreux asiatiques viennent partager des plaisirs éclectiques. Ce sont les cuisines de Hong-Kong, de Thaïlande et du Vietnam, dont Madame Sy Ly, explique volontiers les nuances, les produits, les sauces (soja, nuoc-mam) : salade de crevettes à la citronnelle, raviolis aux crevettes vapeurs, crevettes au lait de coco, canard laqué à la cantonnaise façon Hong-Kong, sole au caramel ou raviolis cantonnais aux légumes. Menus 19 € / 35 € A la carte, compter 45 €

95, avenue Niel / 75017 Paris. Tél. : 01-40-53-88-38. Tous les jours. Voiturier.

 

Cuisine vietnamienne

KIM ANH

Kim Anh reste l’invisible magicienne, qui envoie à la minute des plats d’une fraîcheur incomparable. Son mari, disparu depuis peu, n’est plus là pour commenter avec sagesse les préparations de son épouse, mais l’esprit qu’il a su donner à cette maison dans la verdure, subsiste. Le sampan d’ananas frais en salade, le rouleau impérial au crabe et crevettes, demeurent sans rivaux à Paris. De même le suprême de mer aux crevettes sur canapé ou bien le crabe farci, d’une incomparable finesse. Les plats généreux qui ont fait la réputation de l’établissement demeurent : la salade de bœuf émincé au citron vert, le potage au tamarin, ou bien les grosses crevettes parfumées en cocottes. Service féminin très aimable. Menu au déj. avec un verre de vin : 25 €. Menu gastronomique (le soir) : 34 €. A la carte, compter 30 €.

51, avenue Emile Zola . 75015 – Paris. Tél. : 01-45-79-40-96. Fermé samedi midi, dimanche et lundi soir. Ouvert midi et soir, les autres jours.

9 commentaires sur “Tables Asiatiques

  1. Bonjour,

    Dans l’article « le sushi de l’empire du milieu » il y a quelque chose que je ne comprends pas:
    pourquoi empire du milieu? L’empire du milieu c’est la Chine (Zhong guo – lit. pays du milieu). Le Japon est le pays du soleil levant… Le Corée pays du matin calme…

    Je sais que beaucoup de restaurant japonais sont en fait détenu par des chinois, mais vous parlez aussi de coréens, cambodgiens etc, ça me parait donc non justifié d’attribuer la vente de sushis uniquement aux chinois… Et comme le sushi est bien japonais, il me semble que le titre devrait donc être le sushi du pays du soleil levant ou quelque chose dans le genre.

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  2. Je m’étonne que vous n’évoquiez pas le chef japonais récemment étoilé Aida 1 Rue Pierre Leroux, 75007 Paris… C’est tout de même une adresse remarquable.

    Comment passer également à côté de la galaxie Kinugawa qui existe depuis si longtemps.

    Du côté des tables Chinoises Tang 125 rue de la Tour 75016 Paris me semble également mériter une citation!

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  3. Monsieur,
    j’ai lu votre article dans Le Monde et votre allusion à la « diaspora coréenne » est assez étrange, il n’y en a eu et il n’y en a pas en France !
    De plus, il me semble qu’aucun patron coréen n’ait tenu de restau chinois avant de se reconvertir… Si oui, lequel ?

    Dernière précision pour les restaus coréens, les quelques uns qui proposent du poisson cru le font PARCE QUE les Coréens mangent AUSSI du poisson cru, et ce, depuis des millénaires… C’est comme le hachis parmentier et le Shepherd’s pie qui sont tout autant français que britannique !

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  4. C’est vraiment dommage que, comme 99% des français, vous réduisez la cuisine chinoise à la cuisine cantonaise, la plus fade de Chine, et encore à une version fort édulcorée, occidentalisée. Au Likafo, avenue De Choisy, on peut manger une cuisine cantonaise rustique et originale. Mais combien est meilleure la cuisine de Sichuan, du Hunan, du Nord-est (DongBei)! Allez chez « Chez Dong », rue Baudricourt, « Lac d’Ouest » rue Volta, pour d’authentiques plats du Sichuan, « Les Nouilles Vivantes » rue du Faubourg Montmartre, pour des plats vraiment surprenant du nord-ouest chinois et d’autres régions.

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  5. Je viens de lire votre papier sur les « recalés » du Michelin.
    Que pensez-vous de l’absence totate d’étoile pour Jean-Luc Leuranguer, le chef MOF du Diane, le restaurant gastronomique de l’Hôtel Barrière ? Sa cuisine est remarquable et en mériterait largement une, sinon deux !

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  6. Permettez une petite rectification sue votre article sur les vins de l’Hermitage :
    la syrah n’est pas cultivée dès le premier siècle puisqu’elle n’apparait qu’au XVIIIe siecle.
    quant au passage de Michel Chapoutier à la biodynamie, la famille sincère de cette technique a des doutes, Nicolas Joly en tête, doutes confirmés par ma visite au salon d’Ampuis fort récemment où je n’ai pu déguster qu’un blanc en biodynamie !
    bien cordialement

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